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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 06:35

Les actualités Lespinay-L'Espinay :


cette rubrique est destinée à donner des informations sur les spécialités actuelles, professionnelles ou non professionnelles, de ceux qui se rattachent à cette famille, ainsi que sur certaines activités familiales. Tous ceux qui le souhaitent pourront y mettre leur fiche personnelle.
 


1 - Evènements

  • Le Trésorier Jean de Lespinay s'affiche dans Wikipedia. Un excellent article sur notre ancêtre le Trésorier vient de paraître dans l'encyclopédie web Wikipedia : Jean de Lespinay. C'est passionnant et agréable à lire. Le plus intéressant, c'est la façon dont l'auteur dédouane ce grand homme de toute malhonnêteté dans l'affaire de sa prétendue "dette", grâce à une analyse intelligente des faits. Nous vous invitons à le lire !

  • Randonnée internationale de 4 jours à Chantonnay du 6 mai 2016. La Mouhée, la dernière demeure Lespinay historique construite en Vendée à la fin du 19ème siècle, revit ! Des milliers de randonneurs ont de nouveau traversé son parc par deux fois dans le cadre du parcours fixé par les organisateurs, s'étalant parfois sur 40 km. Ils ont admiré le spectacle très rare et ravissant du foisonnement à perte de vue des fleurs multicolores du mois de mai dans le sous-bois. Le soir, dans le cadre d'une randonnée "nocturne", ils ont pu assister à un concert de trompes sur le perron du château, comme dans le bon vieux temps... Vous pouvez en avoir un aperçu à travers cette vidéo.​

  • Randonnée internationale de 4 jours à Chantonnay du 15 mai 2015. Des milliers de randonneurs sont passés le vendredi 15 mai 2015 à la fois à la Mouhée (Lespinay) et aux Moulinets (L'Espinay), traversant les bois et passant devant les châteaux. Evènement relaté dans le Facebook de Jean-Philippe. Un livret a été édité par la mairie de Chantonnay à cette occasion, qui relate l'histoire des deux châteaux :

Photo de la couverture du guide

Photo de l'article consacré à la Mouhée

Photo de l'article consacré aux Moulinets

 
 
2 - Deux films noir et blanc montrant la Mouhée en 1930 :  
  • Château de la Mouhée dans son état originel (avant l'incendie de 1951), et tableau représentant Jean de Lespinay, mort pour la France le 4 novembre 1918 (7 jours avant l'armistice...)
  • Concours Interrégional de Gymnastique et de Musique 1930 au château de la Mouhée, le 13 juillet 1930. Les sportifs et les musiciens venus de toute la France se réunissent dans le centre de Chantonnay,  élégamment vêtus de blanc. Puis ils défilent vers la Mouhée à 2 km de là, suivis de la foule. C'est face au château  sur la pelouse que la manifestation sportive se déroule toute l'après-midi, s'achevant sur une messe.

3 - Photos de la Mouhée à diverses époques

 

     Mouhee-carte-postale-1853.jpg 
La Mouhée en 1850 
 
 La-Mouhee-en-1927-copie-1.jpg
       La Mouhée en 1927
                        
     Mouhee-mai-2008.JPG 
        La Mouhée en 2008 (même angle)     
    100_1266.jpg
  La Mouhée de l'autre côté (vue du parc)
 
 
 
C'est peut-être le moment de rappeler dans quel esprit la Mouhée de 1850 fut détruite pour être remplacée, sur le même site, par une Mouhée beaucoup plus impressionnante. Ci-dessous un extrait du testament de Zénobes du 13 août 1903 :

"J'ai bâti la Mouée non par vaine gloriole mais par nécessité absolue, l'ancienne habitation étant trop insuffisante. J'ai employé les ouvriers du pays - de cette façon ils ne regarderont pas le château avec envie, ils y verront l'œuvre commune et cette pensée sera un lien entre eux que les différences sociales pourraient séparer. (Dans le parallèle entre la Mouée et Buchignon). La Mouée est un terrain de combat où il y aura toujours à lutter pour la politique. Il y faut un caractère énergique et persévérant, du jugement."

 

4 - Jean-Philippe de Lespinay, inventeur et chef d'entreprise encore bien vivant...

 
Le 10 août 2011, apparition dans Wikipedia de pages sur la Maïeutique et sur Jean-Philippe de Lespinay, son invention faite en 1986. Dans l'édition anglo-saxonne d'abord, puis dans l'édition française. Ses découvertes en Intelligence Artificielle sont enfin reconnues sur le plan mondial. Mais pas longtemps... En France nous avons une recherche "officielle", universitaire, et c'est une administration jalouse du succès du privé. Aussi, dès qu'une page apparaît sur Jean-Philippe de Lespinay dans un média dominé par l'Etat (Wikipédia, Larousse, sites informatiques, etc.), elle est effacée. Prétexte invoqué : son invention est bidon. D'où ces liens qui aboutissent à "pages supprimées"... 
 
Pourtant, des centaines de pages sur Internet témoignent de l'invention et des recherches de Jean-Philippe, plus les centaines d'articles parus dans la presse depuis 1986 ! Si ces fonctionnaires étaient si convaincus de la nullité de l'invention de Jean-Philippe de Lespinay, ils se seraient fait depuis longtemps un plaisir de la tester pour le ridiculiser publiquement. Mais justement, ils s'y refusent ! Ils savent qu'elle marche... Elle a eu trop de clients. Alors, de père en fils pourrait-on dire, nos fonctionnaires font blocus depuis 25 ans pour que le monde ignore tout de cette technologie révolutionnaire qui changerait nos vies. Et ils ont le bras long ! Tous unis dans la même guéguerre contre l'oppresseur du privé (celui-là sûrement un peu trop aristocrate à leur goût...), ils ont réussi à couler ses trois sociétés successives. D'abord "on" l'a forcé à rembourser trois ans de crédit d'impôt recherche (1991), puis "on" a fait une hypothèque secrète sur sa maison (1996), puis "on" l'a déclaré interdit de gérer et de voter pendant 10 ans ! Pour parachever, toute une assemblée de juges et d'administrations nantaises se tenant par la main l'a fait expulser de son domicile nantais par la police ! Sans oublier les centaines d'agressions annexes qu'il relate année par année dans son blog. Un article des Echos décrit ce chemin de croix, suivi d'une foule de commentaires désagréables de... fonctionnaires anonymes ! Cette incroyable aventure, qui n'est pas sans rappeler l'injustice subie par notre ancêtre Jean de Lespinay de la part de l'admnistration française, en dit long sur la liberté d'expression et la démocratie en France.
 
Qu'est-ce que la Maïeutique ? C'est une méthode qui permet d'extraire automatiquement la connaissance humaine, de façon immédiatement exploitable par un programme. De la connaissance dort dans toutes les têtes, le plus souvent inconsciente. Toute ce savoir est perdu pour les autres, il ne sert qu'à son propriétaire. Si l'on offrait à chacun la possibilité de le découvrir et de l'améliorer, puis de le donner ou de le vendre, gageons qu'ils seraient des millions à sauter sur l'occasion. Il n'y aurait plus sur Internet seulement du texte, du "chat", des images et des vidéos. Il y aurait aussi des connaissances opérationnelles à la disposition de tous sous forme de programmes exploitant les connaissances de millions de propriétaires.
 
Il n'y aurait plus, aussi, d'informaticiens... Car, l'ordinateur étant devenu programmeur, tout le monde est capable de faire beaucoup mieux qu'eux. Et infiniment plus vite. Et c'est là que le bât blesse : on ne peut compter sur eux pour faire entrer cette technologie dans leurs entreprises ! Si elle y entre par hasard, ils y font obstruction et l'expérience s'arrête là.
 
La Maïeutique rend aussi l'ordinateur intelligent grâce à la faculté de raisonnement développée par Jean-Philippe. En plus d'écrire des programmes parfaits, il devient "conversationnel" c'est-à-dire qu'il dialogue avec ses utilisateurs, les interroge, augmente sans cesse sa propre connaissance, s'en sert pour les aider, transforme les machines qu'il pilote en robots intelligents. Plus besoin  de clavier, de souris et même d'écran ! La communication est vocale comme entre deux individus : un microphone (l'oreille de l'ordinateur) et un haut-parleur (sa voix) suffisent. Voilà que Jean-Philippe se fait de nouveaux ennemis : ceux qui vendent les claviers, les souris et les écrans... C'est là le problème bien connu de "l'innovation de rupture" et de la résistance au changement. Voyez la révolte des Canuts en 1831.
 
Puisque tous ces "canuts" font obstruction au progrès, il est de bon ton de parler dans notre blog de cette invention. Après tout, c'est une invention Lespinay ! L'ordinateur intelligent, le robot à la Asimov, peut-être qu'on en parlera encore dans quelques siècles comme un des hauts-faits de notre famille... Ci-dessous quelques liens utiles supplémentaires montrant que les inventions de Jean-Philippe ne sont pas "bidons".
 
Articles écrits par Jean-Philippe lui-même :
  1. Les Echos du 11 juillet 1986 : L'Intelligence Artificielle chez soi" (où il parle déjà de la Maïeutique) 
  2. Science et Vie, mai 1991 : "Du zéro pointé au Zéro Plus"
  3. L'Intelligence Artificielle raisonnante
  4. Conscience artificielle et robotique 
  5. Définition de l'Intelligence Artificielle dans l'encyclpédie Larousse
  6. Définition du système expert dans l'encyclpédie Larousse
  7. Les 8 défauts de l'informatique classique (le "procédural")
  8. Maïeutica, son invention
 
Articles écrits sur lui :
  1. "L'ordinateur intelligent, une invention française bloquée depuis 20 ans" paru en octobre 2011 dans Les Echos et déjà lu plus de 6 000 fois !
  2. L'ex-biographie anglaise de Wikipedia, reprise au Japon
  3. L'ex-biographie française de Wikipedia
  4. L'ex-article du Wikipedia français sur la Maïeutique, repris dans un site français créé pour démontrer la corruption de Wikipédia
  5. Un livre web écrit sur la notion de système expert et lu plus de 10 000 fois !
  6. "Un système en or pour parler argent" (avril 1987)
  7. "Joséphine opérationnel ? Oui, mais…" (1988)
  8. etc.

Pour en trouver plus, il suffit d'écrire "Jean-Philippe de Lespinay" dans Google...


 
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 06:35
Quelques références relatives à des Lespinay/L'Espinay sur le Web

 

            Il vous est certainement arrivé, en faisant une recherche sur le Web, de tomber sur une page relative à un(e) Lespinay ou un(e) L'Espinay de la famille originaire de Plessé. Nous en avons trouvé quelques exemples.
          Il y a tout d'abord Wikipedia, dont le contenu, pris dans des ouvrages plus ou moins bien documentés, n'est pas toujours exact ou complet.
          Il y a aussi divers témoignages (cf. l'abbé François de L'Espinay, ou Jacques de Lespinay de La Mouhée, ou les démêlés de Jean-Philippe de Lespinay avec les administrations françaises), extraits de lettres (cf. lettres de Jean de Lespinay pendant la guerre 14-18), citations diverses.
           Aidez-nous à compléter la liste de ces références !

           En voici quelques unes, pêle-mêle, pour commencer :


Wikipedia

 

- Jean de Lespinay, Trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Lespinay​

- Alexis Louis Marie de Lespinay :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_Louis_Marie_de_Lespinay

- Henri-Victor de l'Espinay : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Victor_de_L%27Espinay

- Louis Armand de Lespinay (le "GalBon"), Général-Baron qui commanda l'arrière-garde de la Grande Armée de Napoléon lors de la retraite de Russie, fut chargé de protéger le pont sur la Bérézina des attaques russes pendant que toute l'armée napoléonniennes l'empruntait pour s'échapper et réussit à en revenir vivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Armand_de_Lespinay

- Zénobe de Lespinay : http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9nobe_Alexis_de_Lespinay

- Jean-Philippe de Lespinay : 

http://www.tree-logic.com/Articles/Wikip%C3%A9dia/Jean-Philippe_de_Lespinay%20US%20article.htm. Il est l'inventeur de l'ordinateur intelligent que l'on n'a plus besoin de programmer, une technologie citée dans des centaines d'articles de presse. Cette invention lui vaut des ennemis acharnés autant qu'inconnus dans l'administration et l'informatique. Deux biographies dans Wikipédia ont même été effacées par des fonctionnaires informaticiens de cette encyclopédie dite "libre"... Vous pouvez cependant les retrouver ici en version française et en version anglaise


Témoignages divers
 

- L'abbé François de L'Espinay, Aumonier général en Algérie : http://www.22eme-ri-tenes-1956-1962.com/article-26792220.html

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/assr_0335-5985_1989_num_68_2_1412_t1_0242_0000_2

- Les fameuses lettres de Jean de Lespinay (1886-1918), père de Jacques et grand-père de Jean-Philippe et Charles, écrites  dans les tranchées en 14-18. Il lui écrivait pour la rassurer... Et pourtant il y laissera la vie, tué dans les derniers jours de cette guerre par une "balle perdue". Ces lettres sont un monument de style, de gentillesse et de foi. Décidément, les Lespinay ont toujours eu du goût et un grand talent pour l'écriture. C'est grâce à ce don que perdurent dans le temps les détails de l'histoire de notre famille, et de l'histoire tout court...


 
mise à jour 15/04/2012
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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 15:03

 

Ci-dessous une attestation de la Marquise "douairière" de Lespinay faite devant notaire en 1936 pour démontrer le bien fondé du titre de Marquis porté par la branche aînée des Lespinay. En effet nous ne disposons d'aucune pièce royale nous attribuant ce titre. Uniquement des témoignages indirects. En voici quelques extraits :

 

  1. - "Les Lespinay portaient ce titre dès le XVIIème siècle, témoin une note (...) écrite par Jacob II et qui se trouve à la Bibliothèque Nationale"
  2. - Au XVIIIème, ce titre est encore confirmé : "Ce titre repose sur la coutume de l'ancienne France qui l'attribuait aux possesseurs de trois baronnies. Or Samuel-Alexis de Lespinay avait acheté en 1770 les trois baronnies de Chantonnay, Sigournais et de Puybelliard."
  3. - "Des lettres patentes de Louis XVI, an 1786, sont adressées au Marquis de Lespinay et enregistrées par arrêt de nos seigneurs du Parlement."
  4. - Ce titre est confirmé par le roi Louis XVI et la reine Marie-Antionnette le 3 janvier 1783, qui signent à Versailles  le contrat de mariage entre le Marquis Alexis Louis Marie de Lespinay et la fille du Marquis de Montault, gouverneur de Normandie.
  5. - "Enfin, ce titre a été constaté par les autorités révolutionnaires elles-mêmes dans la liste des immigrés déposée aux archives départementales de la Roche sur Yon."

 

 

Titre Marquis 4Titre Marquis 3Titre Marquis 2Titre Marquis 1

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:12

  Blason-LESPINAY-GM-Fonds-argent.gif   Blason-Lespinay-2.jpg

 

 

Etat des nouvelles découvertes sur les Lespinay/L’Espinay de Plessé

1400-1600

(au 1er janvier 2010)

 

 

                Nous mentionnerons pour mémoire les découvertes incessantes de Serge de L’Espinay qui, chaque mois ou presque, ajoute quelques dizaines – parfois quelques centaines – de noms à la cohorte des descendants de la famille Lespinay/L’Espinay. Il n’y a pas assez de place ici pour faire un état de ses découvertes.

 

Il nous est plus facile de montrer par quelques exemples les avancées obtenues, pour la période 1400-1600, depuis les travaux de Léon Maître (1891)[1], d’A. Daigre (1908) et de Marie-Thérèse Benoist d’Azy, veuve de Zénobe de Lespinay (1937).

Les connaissances ont progressé de deux façons : par une relecture des sources connues, parfois mal lues et mal transcrites, et par l’utilisation de sources non encore exploitées. Nous nous intéresserons principalement au cas de Samson de Lespinay puis à quelques données relatives à la proche parenté de Jean IV de Lespinay, trésorier général de Bretagne jusqu’à sa mort en 1524.

La relecture des sources connues

               Les auteurs antérieurs aux années 1980 pensaient que les Lespinay de Plessé avaient racheté la seigneurie de leurs ancêtres à la fin du XVe siècle et qu’un dénommé Samson de Lespinay (alias L’Espinay ou d’Espinay) était l’un des héritiers des anciens seigneurs de Lespinay, avec la dame de Saint-Marsault.

               Nous savons que la généalogie des seigneurs de Lespinay établie par les d’Hozier, juges d’armes de France, est inventée de toutes pièces pour la période antérieure au XVe siècle. Les premiers Lespinay certains à Plessé au tout début du XVe siècle sont Jean II, Eonnet et Guillaume. Nous savons aussi que ces Lespinay étaient chacun sieurs d’une métairie noble située principalement dans la frairie de Rozet, certains possédant en outre un « hôtel » à Plessé. La seigneurie de Lespinay quant à elle a été constituée entre 1490 et 1500 à partir des possessions de Rozet et d’acquisitions récentes de Jean IV de Lespinay, trésorier général de Bretagne. Enfin, nous savons qui sont Samson de Lespinay et Anne de Saint-Marsault, dernier fils et seconde épouse de Jean V de Lespinay, ayant donc tous deux des droits sur la succession du trésorier.

 

Le cas de Samson de Lespinay

               Samson de Lespinay est un cas intéressant car l’essentiel des données le concernant que nous avons utilisées est connu depuis longtemps mais a été mal lu et donc mal interprété. Il en est de même d’Anne de Saint-Marsault dont le rattachement à la famille anglo-périgourdine Green ne fait aucun doute, les sources la présentant de plus comme une étrangère en Bretagne. Les généalogistes avaient fait d’elle le seul membre d’une famille bretonne de Saint-Marsault, seigneur de Trellières et Pontcorhan à Plessé et Guenrouët, terres qui en fait ont été achetées par Jean IV de Lespinay et données en usufruit à Anne de Saint-Marsault à l’occasion de son mariage avec son fils Jean V.
               Il devait être difficile d’admettre que le premier seigneur de Lespinay avait été Jean IV. Aussi, dans le cadre de la succession de celui-ci, « l’apparition » de Samson de Lespinay dans les documents et procédures judiciaires permit de faire l’hypothèse d’une ancienne seigneurie de Lespinay dont le dénommé Samson aurait été l’un des héritiers, à la filiation inconnue. Or la réalité est beaucoup plus simple et se dégage d’une lecture attentive des sources déjà connues :
 

1. Jean V de Lespinay a épousé en secondes noces, début 1514, Anne, alias Agnès, de Saint-Marsault, en présence de son frère Samson de Saint-Marsault. Celle-ci, veuve de Jean du Chaffault en 1512, avait eu de son précédent mariage 6 filles.

2. Le contrat de mariage de Pierre de Lespinay en 1563 avec Eléonore du Perreau précise que Samson de Lespinay (appelé aussi d’Espinay de même que Pierre) est le demi-frère des filles du Chaffault, ce qui en fait bien le fils d’Anne de Saint-Marsault et l’oncle de Pierre à la fois par son père et par sa mère. La généalogie Lespinay de René de Bruc (1639) confirme cette parenté.

3. Louis du Perreau, bénéficiaire en 1527 des biens saisis sur Jean IV de Lespinay, est le 3e mari d’Anne de Saint-Marsault, co-tuteur de Samson de Lespinay, né ca.1515 et donc majeur seulement en 1540.

4. A partir de sa majorité, Samson se joint aux procédures de son frère aîné Guillaume pour recouvrer une partie de son héritage, et lui succède dans ces procédures au nom de ses sœurs et avec son neveu Pierre de Lespinay à partir de 1545, année du décès de Guillaume.

 

Les Du Chaffault

              L’étude des documents ayant servi de preuves de noblesse pour la famille de Lespinay (B.N.F., mss. français, Carrés de d’Hozier) nous a apporté des connaissances plus précises sur la famille de Marbré et surtout la famille du Chaffault. Celle-ci a vu toute sa parentèle dévoilée par plusieurs documents : une procédure contre les Rohan-Gié (1517) et des arrangements familiaux entre héritiers des Du Chaffault. Auparavant insuffisamment étudiés, ces documents nous révèlent les filiations et parentés entre d’illustres personnages, au milieu desquels se trouvent isolés les « petits nobles » que sont les Lespinay. Ces parentés expliquent les appuis reçus par les Lespinay lors des poursuites intentées contre eux à partir de 1524 jusqu’en 1570.

 

Les Du Perreau

L’étude insuffisante des documents relatifs aux Du Perreau (en particulier aux archives départementales d’Angers) n’avait pas permis aux généalogistes et historiens de voir la place particulière tenue par Anne de Saint-Marsault, veuve de Jean du Chaffault en 1512, puis de Jean V de Lespinay en 1517, qui épouse en troisièmes noces en 1526 un haut personnage de la Cour royale, Louis du Perreau, vassal des Rohan de Blain à cause de sa terre de Castillon en Fay. Lors de ce troisième mariage où Anne de Saint-Marsault apparaît encore comme dame de Lespinay à Plessé, le fils qu’elle a eu de Jean V de Lespinay, Samson (dont son frère Samson de Saint-Marsault est probablement parrain), est âgé de 11 ans et se trouve de fait sous la co-tutelle de Louis du Perreau, mari de sa mère. Un an après ce mariage, en 1527, sur les conseils des Rohan, les biens saisis sur la succession du trésorier Jean IV de Lespinay sont donnés par le roi à ce même Louis du Perreau, sa femme restant ainsi « dame de Lespinay » à travers son troisième époux et son fils Samson étant élevé au sein même du château ancestral.

En 1528, Louis du Perreau prit d’une certaine façon la défense de Guillaume de Lespinay, demi-frère de Samson et gendre de sa femme Anne de Saint-Marsault, poursuivi par la Chambre des Comptes de Nantes, lorsqu’il s’adressa à la Chambre en ces termes : « le roy luy avoit donné charge de dire à Messieurs des comptes qu’il trouvoit estrange que l’on n’avoit fait compter le feu tresorier en son vivant et que en recompense ilz s’acquitent à faire compter l’heritier dudit feu tresorier » (16 février 1528, Arch. L.-A. B 568 f° 69-70). Guillaume fut néanmoins poursuivi jusqu’en 1536, année de la remise définitive de ses comptes.

Quel mélange détonnant cependant. Samson de Lespinay vit sous le propre toit de Louis du Perreau. Guillaume de Lespinay, poursuivi comme représentant des héritiers du trésorier Lespinay, est à la fois le demi-frère de Samson de Lespinay et le gendre d’Anne de Saint-Marsault, femme de Louis du Perreau. La femme de Guillaume, Marie du Chaffault, est aussi la demi-sœur de Samson de Lespinay, demi-frère de Guillaume. Louis du Perreau a reçu du roi en propriété aussi bien les terres ayant appartenu au trésorier que les douaires accordés par les précédents maris de sa femme (dont La Marzelle, Trellières, Pontcorhan) dont une partie porte sur des éléments du patrimoine des Du Chaffault n’ayant pas appartenu au trésorier. Lésée ainsi que ses filles du Chaffault et son fils Lespinay, Anne et ses enfants entament une procédure contre Louis du Perreau. Après le décès d’Anne en 1538, cette procédure est continuée par ses héritiers à la fois contre Louis du Perreau et sa seconde femme qui va conserver par-devers elle les douaires d’Anne de Saint-Marsault dont une partie aurait dû retourner dans le patrimoine successoral Du Chaffault. Il fallut le mariage de Pierre de Lespinay avec la fille de Louis du Perreau en 1563 pour mettre fin aux procédures et obtenir un arrangement entre toutes les parties.

 

De « nouvelles » sources

 

                D’autres sources, bien que connues des généalogistes cités, n’ont pas été exploitées par eux. Elles ne sont donc pas réellement nouvelles. Il s’agit en particulier des registres paroissiaux de Nantes et de la jurisprudence publiée du Parlement de Bretagne (Mathurin Sauvageau, Les plus solemnels arrests et reglemens donnez au Parlement de Bretagne, Rennes, 1737, 2 t.).

 

Samson de Lespinay

                Parmi les arrêts du Parlement de Bretagne, deux affaires de prodigalité font référence à Samson de Lespinay : la première concerne en 1556 sa sœur Jeanne du Chaffault alors veuve d’Antoine de Saint-Geslin, jugée prodigue semble-t-il à juste titre ; la seconde concerne en 1565 la femme de Samson, Suzanne Pèlerin, jugée abusivement prodigue par ses héritiers présomptifs. Ces deux arrêts ont été publiés car ils ont fait jurisprudence ou conforté la jurisprudence préexistante. Voici copie du texte publié :

 

Le cas de Jeanne du Chaffault, demi-sœur de Samson de Lespinay

Jeanne-du-Chaffault-1556b.jpg

                Par « banni » il faut entendre « proclamé ». La Cour confirme 1) la décision des juges de Nantes (l’état du procès doit être proclamé), 2) que les lettres de chancellerie ne sont pas recevables en l’espèce et 3) que l’appel de Samson et Pierre de Lespinay contre l’intimation et l’exécution de ces lettres est donc recevable.

 

Le cas de Suzanne Pèlerin, femme de Samson de Lespinay

Samson-de-Lespinay-1565b.jpg

                On apprend ici que Samson de Lespinay a épousé Suzanne Pèlerin et que les héritiers présomptifs de celle-ci, dont Jacques Frain en tant que mari de Claude Champenois, l’ont fait déclarer prodigue de façon abusive et injurieuse. La Cour 1) infirme la décision des juges de Rennes, 2) ordonne que l’invalidation du jugement soit proclamée « à son de trompe », 3) et que les fausses accusations injurieuses écrites soient lacérées en audience publique devant la Cour de Parlement et les intimés tête nue, 4) prive l’un des héritiers de ses droits à la succession à venir de Suzanne Pèlerin. Néanmoins, il y a eu une requête des condamnés contre cet arrêt, car certaines enquêtes les concernant ont été faites en leur absence.
                Sans postérité de ce mariage, Samson de Lespinay a abandonné en 1563 ses droits sur le patrimoine Lespinay à son neveu Pierre, qui a le même âge que lui, à l’occasion de son deuxième mariage avec Eléonore du Perreau.

 

Les autres collatéraux du trésorier

                Les registres paroissiaux de Sainte Croix de Nantes, que nous avons étudiés en détail, nous fournissent des informations importantes :

 

1. Brience Pinart, veuve de deffunct Jehan de Lespinay (Jean III, mort en 1465), est marraine en 1488 de Françoise Blanchet avec sa petite-fille Jeanne Picart, épouse de Pierre Guyhou et fille d’Henriette de Lespinay, le parrain étant Guillaume de Marbré, futur beau-père de Jean V de Lespinay, autre petit-enfant de Brience. Cet acte de baptême est un raccourci de relations familiales rassemblant trois générations du XVe siècle. De plus, on y retrouve la deuxième génération connue des Lespinay, nous renvoyant au début du XVe siècle puisque Brience Pinart est née vers 1420 et son mari vers 1410.

2. Nous découvrons les noms des enfants et des petits-enfants de Brience Pinart ainsi que de leurs conjoints, et en même temps la politique d’alliances adoptée par le chef de famille : l’aîné épouse une fille de bonne noblesse et les cadets et cadettes épousent des bourgeois ou des petits nobles (il est parfois difficile de discerner leur statut exact) plutôt fortunés ou pourvus d’offices intéressants. Brience a au moins cinq enfants : Renée qui épouse Jean Spadine et dont deux fils épouseront deux cousines germaines ; Henriette qui épouse Jean Picart et dont deux filles épouseront deux des fils de Renée, la cadette Henriette épousant son cousin Jean Guyolle puisque fils probable de Marie de Lespinay ; Marie qui épouse Pierre Guyolle ; Jean IV de Lespinay, le trésorier ; et enfin Guillaume. Une Guillemette (de) Lespinay, épouse de Pierre Avignon, commis de Jean IV, pourrait être une fille du trésorier.

3. En étudiant sur plusieurs générations la descendance des sœurs du trésorier Lespinay, nous voyons que celle-ci s’allie à la bourgeoisie marchande nantaise et à la noblesse administrative de Nantes, de même qu’elle a des liens étroits avec la descendance des sœurs du Chaffault. Les liens sont maintenus et souvent renoués sur plusieurs générations, y compris avec des Lespinay. Ces informations sont de grande importance pour étudier la constitution et l’évolution des milieux sociaux nantais et bretons au XVIe siècle. Il faudra vérifier dans la mesure du possible certaines descendances : nous avons écarté, peut-être à tort, Guillaume Spadine, mais tous les autres Spadine descendent de Renée de Lespinay ; en ce qui concerne les Picart, certains ne descendent pas d’Henriette de Lespinay, mais la présence répétée des mêmes personnes parmi les parrains et marraines de divers baptêmes sont de très fortes présomptions de parenté, en particulier en ligne directe, pour Jeanne, Raoulette, Françoise et Henriette Picart ; il existe enfin une présomption mais pas une certitude que Jean Guyolle, époux d’Henriette Picart, soit fils de Marie de Lespinay. De même, la descendance de François Savary, fils naturel (on disait alors bâtard) de Michel de Carheil, reste à vérifier. L’étude plus détaillée des registres paroissiaux nantais devrait apporter beaucoup d’autres nouveautés…

4. A partir de 1524, plusieurs membres de ces familles alliées (Alain de La Bouexière, Pierre Laurent, Jacques Hubert, François de Trégouët, François de Kermainguy, etc.) auront à gérer le contentieux des comptes du trésorier défunt Jean IV de Lespinay. Malgré leur parenté avec les Lespinay, et le fait qu’on les retrouve ensemble dans les divers baptêmes nantais, ils ne donnent pas l’impression d’avoir fait de cadeaux aux héritiers du trésorier, certains d’entre eux étant en outre créanciers du trésorier et/ou de sa succession.

 

La seigneurie de Lespinay

                Là aussi, la source utilisée (le cadastre « napoléonien » de Plessé) n’est pas nouvelle. Elle a même été citée par Marie-Thérèse Benoist d’Azy dans ses travaux pour décrire le site du château de Lespinay. Ce qui n’avait pas été fait, c’était de tenter de retrouver sur l’ancien cadastre la localisation exacte des biens des Lespinay ainsi que leurs limites cités dans deux aveux, l’un de 1431, l’autre de 1661. Cette recherche a assez bien fonctionné, puisqu’elle a permis de calculer le nombre d’hectares possédés dans la paroisse de Plessé par le seigneur de Lespinay en 1661. Bien qu’important, le domaine constitué, élargi par les successeurs du trésorier Lespinay, ne représentait pas l’« immense fortune » que les historiens récents leur ont attribuée pour justifier la « malhonnêteté » dont ils ont accusé cinq générations de Lespinay (de Jean III à Pierre) ainsi que leurs collatéraux ou affins (Spadine, Guyolle, La Rivière, Coué, Louaysel, etc.). Il faudrait maintenant préciser cette recherche en étudiant d’autres aveux, entre 1431 et 1661.
               L’inventaire des archives de la Chambre des comptes de Bretagne (Guide thématique : B - Chambre des comptes de Bretagne (1100-1790), Nantes, Arch. dép. L.-Atl., 2004, 1011p.) nous révèle à 20 km au Nord-Ouest de Rennes une autre seigneurie de L’Espinay, à Saint-Symphorien-sous-Hédé, et quelques membres de la famille de Lespinay/L’Espinay de Hédé, à travers des aveux allant de 1400 (Pierre de Lespinay, Arch. Ch. des comptes B 828) à 1540 (Bonabes de Lespinay, écuyer, seigneur de la Guéhardière et de La Ville-Aleix, Arch. Ch. des comptes B 1552). On y trouve aussi Olivier (1403), Jean fils de Gillet (1417), Perrine épouse de Jean Robert (1465), Jeanne épouse ca. 1450 de Guillaume Le Tourneur, autre Jeanne épouse du sieur Urvoy mentionnée en 1476, etc. Ajoutons Bonabes II de Lespinay qui épouse en 1590 Perrine Bréal, fille de Pierre et de Julienne Hux (famille d’officiers de finance bretons). Cette seigneurie ne doit pas être confondue avec celle des Lespinay de St-Malon-sur-Mel, située entre Iffendic et Mauron, à l’Ouest de Rennes.

 

Les Du Chaffault

La filiation des derniers Du Chaffault est aujourd’hui confirmée par l’inventaire des archives de la Chambre des comptes de Bretagne, aveux du Chaffault, aujourd’hui accessible sur l’internet (http://archives-inventaires.loire-atlantique.fr/). Ainsi est confirmée la filiation de Jean de Rougé à Jean du Chaffault à travers les aveux de la seigneurie d’« Auvers ou de Plusquellec » (p.609, B 1835, paroisse de Fougeray) possédée par Jean de Rougé sgr. de La Chapelle-Glain du chef de sa femme Philippe de Safré (aveu de 1401), par Jean de Penhoët héritier du précédent par sa femme Marguerite de Rougé (aveu de 1425), par Jean du Pont du chef de sa femme Anne de Penhoët (aveu de 1441), par Geoffroy de St-Martin, chevalier, et Catherine du Pont dame du Chaffault, héritière de sa nièce Marguerite du Pont dame de Plusquellec (aveu de 1499).

 

                Quant aux autres sources, nous avons déjà cité les travaux de Jean Kerhervé et de Dominique Le Page qui nous ont permis de cerner une partie importante des activités professionnelles de Jean III et de Jean IV de Lespinay ainsi que leur rôle dans les dernières années de la Bretagne indépendante.

                Il reste encore des sources à explorer : les autres registres paroissiaux nantais des XV-XVIe siècles, les aveux et dénombrements de la même époque, les archives administratives, les procédures judiciaires, certaines archives privées. Le recueil des arrêts du Parlement de Bretagne nous donne encore un arrêt qui concerne des membres de la famille du trésorier Lespinay et qui a fait jurisprudence : l’affaire du douaire d’Isabeau Picart, femme de Jean Spadine (fils aîné de Renée de Lespinay), empêchant François Ménardeau époux de Gillette Spadine, héritiers de Gilles Spadine (deuxième fils de Renée de Lespinay), d’accéder à leur part d’héritage tant que vivra Isabeau Picart (et elle vécut longtemps…). On est donc encore loin d’avoir trouvé et étudié toutes les archives permettant d’éclairer l’histoire des premiers Lespinay de Plessé et leur place dans la société bretonne.

 

 

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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 22:00

RENCONTRE LESPINAY DU 5 JUILLET 2008
A LA MOUHEE


L'ORGANISATION

Cette rencontre a réuni à la Mouhée ( Chantonnay ) une cinquantaine de membres de la famille portant le nom de Lespinay, de L'Espinay ou dont la mère ou la grand-mère portait ce nom. J'avais installé dehors, contre le château et disposées en U, 5 grandes tables de 4m de long avec leurs bancs plus une vingtaine de sièges. Nous avons eu beaucoup de chance avec le temps incertain de cet "été" 2008 : il pleuvait le matin, mais le temps a commencé à se dégager vers midi, pendant que tout le monde arrivait. L'arrivée du soleil m'a enfin permis de disposer dehors sur une table notre arbre généalogique, démarrant à Jean 1 de Lespinay (né fin 14ème siècle) et s'achevant en 2008. Soit un rouleau de ...5 mètres de long ! J'ai collé sur la poitrine de chaque arrivant une étiquette portant son nom et la couleur de sa branche : vert sinople pour la branche aînée, rose pour la branche dite "cadette" et jaune pour la branche Montoray, ces deux dernières couleurs ayant été choisies sans aucune autre intention que d'être visibles de loin.

La rencontre a commencé par le brouhaha des conversations de cousins ne se connaissant souvent pas, ravis de se rencontrer et re-parcourant l'arbre généalogique pour comprendre leurs liens de parenté. Il y avait aussi des enfants qui, apparemment, ne se sont pas ennuyés. Certains ont profité de la (petite) piscine disposée dans la cour des Communs et aussi joué au ping-pong. J'ai ensuite offert un apéritif à chacun puis nous sommes passés à table ...c'est à dire que chacun a ouvert son panier pique-nique et s'est installé à l'une des 5 tables disposées dehors.


LES DISCOURS
Après le déjeuner, le temps des discours. Heureusement, ils ne furent pas longs ! Serge de L'Espinay, à qui nous devons l'arbre généalogique a décrit son travail de généalogiste et les 30 000 noms de la famille qu'il a rassemblés dans son ordinateur. Il a proposé de donner cette énorme base de données à tous ceux qui étaient venus avec une clé USB (une petite mémoire portable d'ordinateur ressemblant à un porte-clé). Pour les absents il suggère de le contacter soit pour obtenir un CD avec cette généalogie (frais de port y compris : 10 euros), ou de lui adresser une clé USB accompagnée d'un emballage timbré pour le retour. Enfin, il propose également un CD sur les autres familles de Lespinay, encore incomplet mais d'ores et déjà exploitable (des centaines de pages). Mon frère Charles, l'historien de la famille (voir ce blog...) étant absent, c'est moi qui m'y suis collé pour parler d'un épisode de notre histoire auquel je tiens beaucoup : les poursuites contre Jean IV, notre ancêtre le trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne. En effet, un certain pseudo-historien - dont je tairai le nom pour ne pas lui faire la publicité qu'il ne mérite pas - s'est permis d'écrire dans un livre sur l'histoire de la Bretagne que ce trésorier était (je cite de tête) "malhonnête comme d'ailleurs toute la famille Lespinay". Ce propos m'avait révolté et j'avais contacté l'auteur, un universitaire de St Brieuc bien connu apparemment de certains d'entre nous, ainsi que l'éditeur. Le premier, quoiqu'un peu embêté, ne regrettait rien. Quant au second, ironique et impudent, il a eu le culot de me dire : "un historien a parfaitement le droit de broder sur l'histoire !". Je l'ai menacé d'une poursuite en diffamation car il portait tort à une famille portant encore le nom de Lespinay aujourd'hui. Il s'en moquait éperdument. Il est vrai que nous sommes en France et qu'il y est difficile de faire condamner un universitaire, "responsable mais pas coupable"...

J'ai donc expliqué à l'assemblée des oncles, tantes, cousins, cousines, nièces et neveux en quoi le métier des premiers Lespinay pouvait être interprété comme "malhonnête" par des ignares ou des gens de mauvaise foi. Les premiers Lespinay, de Jean I à Jean III, étaient receveurs (c'est à dire quelque chose comme percepteurs). A cette époque les receveurs n'avaient pas de salaire. Pour vivre, ils plaçaient l'argent perçu - au vu et au su des ducs - afin d'en récolter le revenu qui les ferait. Puis il reversait le capital initial au duché. Un piètre historien, peut-être, peut ignorer cela... Jean IV, Trésorier d'Anne, fonctionnait de la même façon : son patrimoine et celui du duché étaient superposés, la caution du premier servant à la protection du second. Après sa mort, quand il ne pouvait plus se défendre, il fut accusé - comme d'ailleurs de nombreux trésoriers tout au long de notre histoire - d'avoir volé le duché. Les héritiers ne purent prouver le contraire pour la bonne raison que les autorités de l'époque avaient fait disparaître la comptabilité du Trésorier ! Ce qui facilitait leurs accusations et leur permettait de réclamer à ses descendants le remboursement d'un passif énorme, 80 000 livres. D'où cette acusation de malhonnêteté lancée sans preuve contre Jean IV. Le troisième, Guillaume de Lespinay, parce qu'il était le représentant des héritiers de Jean IV (1526) et ne voulut accepter sa succession chargée d'un tel passif que "sous bénéfice d'inventaire", ce qui était logique et, de plus, son droit. Cela exaspéra les fonctionnaires, qui tenaient par dessus tout à pomper ces 80 000 livres et savaient bien qu'ils ne pourraient jamais prouver a réalité de cette dette. Ils l'accusèrent de malhonnêteté, le forcèrent à accepter la succession, donc le passif, et le punirent par 5 ans de prison ! "Quand on veut noyer son chien, on l'accuse de la rage"... Voilà comment une administration malhonnête rend "malhonnête", pour la postérité, des hommes parfaitement honnêtes (et je sais personnellement de quoi je parle, écrivez mon nom dans Google et vous verrez...).

Ensuite, plusieurs personnes sont intervenues. Certaines pour dire qu'elles connaissent l'auteur en question et vont lui toucher deux mots ! Je m'en régale d'avance... D'autres pour préciser des points d'histoire, d'autres enfin pour que l'on fixe la date et le lieu de la réunion Lespinay suivante. C'est ainsi que mon Oncle Tonio de L'Espinay et son épouse Marie furent désignés par un orateur zélé comme organisateurs de la Rencontre 2010, en leur demeure à 15 km de la Mouhée. Ils acceptèrent, un peu forcés dans le feu de l'action. J'ai cependant noté que des plus jeunes étaient - spontanément, eux - partants pour cette organisation chez eux. Je les invite à prendre contact avec Tonio pour voir s'il ne préfère pas cette deuxième solution...


LA PHOTO DE FAMILLE
Après les discours, tout le monde s'est rassemblé sur le perron de la Mouhée pour la première mais déjà traditionnelle photo de famille. J'ai filmé cet instant et essayé de l'insérer dans le blog mais cette fonction ne semble pas très au point puisque l'image est mauvaise et ...fixe ! Ennuyeux pour une vidéo. Jugez-en vous-même :
 



Si vous voulez voir la vidéo, cliquez donc sur ce lien en attendant que je solutionne le problème, ce sera plus efficace : link. Vous allez voir que l'image, pourtant excellente au départ je vous assure, est de très mauvaise qualité une fois sur Internet. Si quelqu'un peut m'expliquer comment mieux gérer ça, ce sera avec plaisir. La vidéo est sonore... 
ne vous moquez pas de moi quand vous m'entendrez crier "Maman" !


BALADE DANS LE PARC DE LA MOUHEE
Après la photo de famille, certains sont allés enregistrer la généalogie de Serge sur leur "clé USB", d'autres sont partis en promenade dans le parc de la Mouhée. Ils ont emprunté un chemin sauvage à travers bois que j'ai tracé et entretenu, qui offre de jolis points de vue sur le Château, les Communs et les hectares de prairies. La balade doit bien faire 2 km et sa longueur a beaucoup surpris certaines qui étaient venues en escarpins. Il paraît aussi qu'elle a beaucoup surpris l'Oncle Tonio, plus assez jeune pour pouvoir s'offrir le luxe d'un tel parcours et qui attendait désespérément de rencontrer un chemin de traverse pour rentrer... Lequel n'existe pas.

Puis ce fut l'heure du départ. Chacun est venu gentiment me remercier d'avoir organisé cette réunion. J'avais l'impression d'être le père de la mariée qui reçoit les félicitations des invités qui partent...


REMERCIEMENTS
Je remercie tout particulièrement Serge de L'Espinay, qui a toujours été présent pour moi, pendant la dizaine de mois qui a précédé la rencontre. Il s'est chargé d'assurer la diffusion de mes informations auprès des branches cadettes et nous avons travaillé ensemble pour déterminer le contenu de l'arbre généalogique et les limites à lui donner. Je remercie aussi Béatrice de L'Espinay, bien connue pour son dynamisme et sa bonne humeur rares, qui m'a expliqué il y a près d'un an comment on organise une réunion de famille nombreuse sans encourir un déficit comparable à celui du Trésorier ! Sinon, je ne l'aurais pas organisée... La veille de l'arrivée de tous, elle m'a aidé avec ses enfants à disposer devant la Mouhée les 5 lourdes tables de 4 mètres de long, les 20 bancs, les 20 sièges. Elle m'a apporté des panneaux "Parking", indispensables pour faire comprendre aux arrivants où garer leurs voitures. C'est elle qui s'est chargée du délicieux café glacé, qui m'a apporté moult thermos pour mon café chaud, des gobelets... et j'en oublie sûrement. Faites excuse ! En fait, j'ai bien failli me tourner les pouces...

J'adresse toute mon affection à ceux de la famille qui liront ces pages et mes remerciements aux autres qui sont là par intérêt pour notre histoire.
 
Jean-Philippe (l'aîné de la branche aînée, 62 printemps...)





PHOTOS DE LA JOURNEE

Ci-dessous, les 1ères photos qui me sont parvenues, prises par Marguerite Neyrand
(mille mercis !) :






















































































                 
              




                   
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 19:34

Maïeutica est un logiciel développé par Jean-Philippe de Lespinay en 1990 sur fonds Anvar, destiné à l'origine à permettre aux non informaticiens de développer du système expert. Par la suite, il devint un outil généraliste de développement d'applications, sous le nom de T.Rex. Il est l'automatisation d'une méthode de son invention, qu'il a baptisée "Maïeutique" en 1986, en l'honneur de Socrate. En effet, Maïeutica est un logiciel qui interviewe les experts pour extraire leurs connaissances, alors que la Maïeutique décrite par Socrate était une méthode d'interview permettant de tirer de tout interlocuteur ses connaissances conscientes et inconscientes, et même de lui faire créer des connaissances nouvelles. Or, c'est exactement ce à quoi permettait d'aboutir la méthode "Maïeutique" de JP de Lespinay.

Genèse de l'idée

En 1986, l'inventeur de cet outil, alors Ingénieur Commercial en informatique, crée A.R.C.A.N.E., une startup avant l'heure, pour faire de la R&D en Intelligence Artificielle. Le sigle signifie "Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l'Expertise. En effet, en tant que commercial connaissant bien l'informatique et les entreprises, il était convaincu qu'il existait un marché pour des applications offrant des savoir-faire d'experts et que le problème de l'Intelligence Artificielle, c'était qu'elle ne savait pas comment recueillir facilement ces savoir faire. Mais, vu sa faible compétence en intelligence artificielle, son ambition est seulement de proposer des outils IA aux entreprises.

Fin 1985, il fait donc le tour des outils IA opérationnels disponibles sur le marché en France. Seuls des "générateurs de systèmes experts" répondent à son besoin. En effet, ceux-ci tournent pour la plupart sur les 1ers micro-ordinateurs, ce qui est économique. De plus, ils semblent se vendre déjà bien en entreprises, ce qui est une garantie d'opérationalité. Ces outils sont à l'époque : Guru, Nexpert, Intelligence Service, Personal Consultant +, Nexus, Genesia, VP Expert. Ils sont spécialisés "conversationnels", c'est à dire produisent des programmes capables de dialoguer avec leurs utilisateurs. Utilisant des moteurs "IA", ils sont également censés être utilisables par des développeurs non informaticiens. Intuitivement car personne n'a à l'époque publié de comparatif sur ces outils, il choisit Intelligence Service qui lui paraît le plus abouti et le plus convivial. Puis il se met à le présenter en clientèle. Cet outil est commercialisé par la SSII GSI TECSI, qui en a elle-même acheté le prototype - Pandora - à l'Université Paris VI. Pandora a été développé par deux thésards sous la direction de Jean-Louis Laurière.

Pour le compte d'un colloque IA, la Convention IA 1989, il fera par la suite (1988) le test de ces outils en compagnie d'un chercheur universitaire spécialisé en IA. Tous les deux découvriront qu'un seul générateur de systèmes experts est réellement à la portée du développeur non informaticien : Intelligence Service. D'abord, il effectue un vrai raisonnement. Ensuite, les règles s'écrivent immédiatement et en langage courant. Enfin, le logiciel fournit les explications sur le raisonnement et détecte les contradictions. Toutes ces innovations étaient déjà dans Pandora, sans apparemment que personne n'en parle. Aucun de ses concurrents n'offre ces caractéristiques qui sont propres à l'IA. Ils demandent l'intervention répétée d'informaticiens spécialistes pour le développement et ne génèrent finalement qu'une application conversationnelle qui aurait pu être écrite classiquement et plus facilement avec un langage procédural.

Pendant les 6 premiers mois de 1986, il parcourt les entreprises pour leur proposer d'acheter Intelligence Service. Mais elles n'achètent pas. L'image de l'IA est déjà à cette époque en baisse, elles veulent la preuve que ce logiciel développe bien du système expert. Il est donc obligé de commencer à écrire des règles devant le client et de les faire tourner. Puis il interviewe des experts d'entreprises pour mettre leurs connaissances dans le système expert. Le problème, c'est que les experts sont incapables de décrire des règles utilisables. A force de les interviewer et de discuter avec eux, il élabore une méthode qui semble marcher très bien avec Intelligence Service. L'expert doit imaginer qu'il est au téléphone avec ses interlocuteurs habituels, ceux qui ont tant besoin de ses lumières, et imaginer quelle 1ère question il leur poserait pour traiter leur problème. Cette 1ère question est très facile à trouver pour eux. Ensuite, la voie est toute tracée : cette question attend quelques réponses bien déterminées, chaque réponse va déclencher une question, qui aura des réponses, jusqu'à la déduction finale qui résout le problème. Tracées sur papier, cela donne une arborescence contenant des expressions en clair. Par analogie avec la démarche Socratique, qui consiste à extraire des connaissances par un dialogue logique, il appellera cette méthode : "la Maïeutique" et le développeur qui l'utilise "maïeuticien". Le maïeuticien, dans son esprit, est l'exact opposé du "cogniticien" proposé par la société française Cognitech. Le maïeuticien est un cadre de l'entreprise sans connaissance informatique spéciale, le cogniticien est un informaticien formé aux techniques de l'IA et aux générateurs de systèmes experts qu'il utilise.

La Maïeutique

Cette méthode, utilisée des centaines de fois pendant l'année 1986 en démonstration d'Intelligence Service, fait rapidement la preuve de son efficacité. Les experts rentrent naturellement dans le processus d'interview partant d'une question pertinente de départ et la dizaine de règles recueillies sur leur expertise fonctionnent à leur satisfaction. Reste à savoir si elle sera valable pour traiter une expertise réelle, beaucoup plus volumineuse, à la satisfaction d'utilisateurs utilisant quotidiennement le système expert.

Les reproches faits aux systèmes experts

A l'époque d'Intelligence Service(1986), les systèmes experts sont mal acceptés des utilisateurs des entreprises, pour les raisons essentielles qu'ils les trouvent non conformes à leurs attentes et incapables d'évoluer, ce qui les rend rapidement obsolètes. Un autre reproche leur est fait : leur dialogue ne sait pas s'adapter au niveau d'expertise de l'utilisateur et traite un expert de la même façon qu'un néophyte. C'est à dire qu'ils posent à l'expert de nombreuses questions inutiles (prévues pour les néophytes) pour en arriver à déduire ce qu'il sait dès le début. Du coup, les experts ne les utilisent plus et ne peuvent se rendre compte des endroits où ils manquent de pertinence pour demander des modifications. Tous ces défauts sont propres au développement procédural : développement très lent, non itératif (sans contrôle des experts et des utilisateurs), résultat "imposé" brutalement aux utilisateurs, dialogues figés dans le temps alors que l'expertise utilisée évolue constamment, impossibilité de gérer l'"explosion combinatoire" que réclament des dialogues devant être différents suivant l'expertise des utilisateurs. Ces reproches sont le signe que ces grosses applications ne disposaient pas davantage que les autres d'une intelligence artificielle.

Joséphine 

Joséphine est un système expert de conseil en placement financier réalisé pour la Banque de Bretagne en fin 1986 par Arcane, société fondée par Jean-Philippe de Lespinay.

  • Moteur d'inférence : Intelligence Service
  • Temps de développement : 3 mois (oct-nov-déc 1986)
  • 980 règles
  • 5 000 lignes de Pascal pour les procédures externes de calcul et d'édition
  • Fonctionne sous MS DOS
  • Occupe 1,5 Mo sur disque dur.
  • méthode de développement : Maïeutique
  • Développeur : un cadre de banque non informaticien
  • Expertise : fournie par deux experts analystes de la banque
  • Son nom, "Joséphine", est un jeu de mots humoristique inventé par les experts, qui signifie : "Gestion Optimisée par Système Expert FINancier" .

Le "placement financier" c'est le placement de l'argent d'un particulier en fonction de son goût du risque, de son patrimoine, de sa fiscalité, de sa situation familiale et de ses besoins de dépenses prévisibles. A la Banque de Bretagne, il y a près d'une centaine de produits financiers, chacun spécialisé dans un domaine plus ou moins grands et l'idéal serait de les combiner pour arriver au placement idéal.

 

 

Liens 

  1. T.Rex, en version commerciale sur le site Tree Logic
  2. Vidéo démontrant Tiara sur le site Youboss
  3. Téléchargement de Tiara Explorateur sur le site 01Net
  4. Un agent intelligent sur la page d'accueil de Tree Logic (cliquer dans la bulle)
  5. Démonstrations de conversationnels développés avec T.Rex

Articles, conférences et publications

  • "Développer un système expert" de Michel Le Seac'h, 1989, chez édiTests
  • "Du zéro pointé au Zéro Plus" de Jean-Philippe de Lespinay, Science et Vie mai 1991
  • Exposé "les 7 avantages des systèmes-experts" (Jean-Philippe de Lespinay) et exposé "le système expert Banque de Bretagne de conseil en placement financier" par Jean-Louis Préteseille de la Banque de Bretagne, aux "Journées Internationales de l'Intelligence Artificielle 1987", Palais des Congrès Porte Maillot à Paris, le 17 juin 1987
  • "La Maïeutique : une méthode de réalisation de systèmes experts opérationnels" au CESTA (Centre d'Etudes des Systèmes et Technologies Avancées, rue Descartes à Paris), 19 novembre 1987
  • Exposés "Intelligence Artificielle et systèmes experts : principes et avantages" et "La Maïeutique : une démarche IA tournée vers les PMI" au Colloque "Les systèmes experts et les IAA, Réalités et Perspectives" organisé par l'APRIA (association pour la,promotion industrie agriculture)
  • "Un système expert de conseil en placement à la Banque de Bretagne" par Jean-Luc Préteseille à la 7ème Semaine Française de Marketing Direct au Palais des Congrès à Paris
  • Exposé sur l'IA au colloque CIGREF-AIA des 14-15/12/1988
  • Exposé au 3ème colloque européen Fiabex (11-13 décembre 1990)
  • Les Echos du 11 juillet 1986, page 2 : "L'intelligence artificielle chez soi"
  • 40 articles sur le système expert Joséphine (Banque de Bretagne) : Ouest France, Les Echos, Le Figaro, LePoint, Le Nouvel Economiste, La Croix, Le Grand Livre du Marketing, Banque et Informatique, Bancatique, Bretagne Economique, la revue du CXP, 01 Informatique, Technologies Bancaires, Ordinateurs, Le Monde Informatique, Ressources/Temps Réel, Défis, Science et Technologie, LLIA, FTS, L'Obs Economie, Courrier Cadres, Decision Informatique, Science et Vie Micro, Le Nouvel Observateur, Maintenance, Industries et Techniques, French Technology Survey, MOCI, Univers Cité, Newbiz (avril 2002), Centres-Appels.com, etc.
  • En 1990, après expertise, le Crédit d'Impôt Recherche en logiciel est accordé à JP de Lespinay par le Ministère de l'Industrie et de la Recherche pour sa R&D.
  • En 1990, le Ministère de l'Industrie et de la Recherche accorde à Jean-Philippe de Lespinay, diplômé d'école supérieure de commerce, le titre de "technicien de recherche".
  • En 1990, une aide est accordée par l'Anvar à Jean-Philippe de Lespinay pour le développement d'un prototype de Maïeutica
  • En 2000, l'Anvar accorde le label FCPI ("Fonds Commun de Placement Innovation") à la R&D de Jean-Philippe de Lespinay pour faciliter sa recherche d'investisseurs.
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